Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis

Il se situe dans le parc Saint-Pierre

Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis, à visiter absolument

Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis est une association particulièrement intéressante. Nichée au coeur du parc Saint-Pierre, elle renferme des trésors que l'on ne peut voir nulle part ailleurs dans la région.

Jacqueline Talleux est la présidente de cette association, visite guidée des trente-cinq aquariums... « L'association a été créée en 1974, confie Jacqueline Talleux. Le nombre d'adhérents est variable selon les années car ici, on initie les personnes au monde aquatique, après avoir appris l'essentiel, certaines personnes reviennent mais ne reprennent pas leur adhésion. J'ai cette passion car elle représente le monde du silence, c'est la beauté de la nature et ici, tout est biotope, ce qui veut dire que nous travaillons dans un milieu biologique déterminé offrant des conditions d'habitat stables à un ensemble d'espèces animales et végétales. Tout est naturel et nous n'avons aucun engrais, aucun produit chimique. » Au Cercle d'aquariophilie du Calaisis, la preuve est faite que l'on peut faire fonctionner un aquarium sans artifice, de façon naturelle et donc presque gratuitement.

Une véritable école
Pour Jacqueline Talleux, beaucoup de personnes ont le tort de mélanger les espèces de poissons. Le mélange de couleurs de différents poissons n'est pas un critère pour les faire cohabiter. Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis est une véritable école pour celles et ceux qui veulent constituer leur premier aquarium. Ici, tout est expliqué et tout est réalisable en fonction des goûts de l'adhérent. De plus, pour le coût de l'adhésion, soit 30 euros par an, chacun peut acheter des plantes, des poissons de reproduction ou de la nourriture maison.

Des piranhas de dix-huit ans
Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis est une sorte de musée vivant, avec des poissons exceptionnels qui viennent en eau douce ou en eau de mer sur les cinq continents. « Les poissons d'eau de mer sont beaucoup plus fragiles que ceux qui évoluent en eau douce, explique Jacqueline Talleux, nous arrivons à les garder longtemps, un imperator (Pomacanthus imperator) peut vivre dix ou quinze ans. Nous avons des piranhas d'Amazonie (Pygocentrus nattereri) qui ont dix-huit ans, alors que leur durée de vie, est de l'ordre de dix ans dans la nature. » Les eaux sont très différentes selon les origines des poissons, le potentiel d'hydrogène (PH) doit être bien adapté à chaque sorte de poissons et tout cela s'apprend au club. La visite du Cercle d'aquariophilie du Calaisis est véritablement passionnante, les trois mille poissons et les végétaux sont rassemblés en fonction de leur région d'origine et les commentaires de Jacqueline Talleux, de son fils Philippe ou des adhérents qui se trouvent au club, sont particulièrement riches.

Un espace dédié à la reproduction
Un espace du Cercle d'aquariophilie du Calaisis est réservé aux adhérents. C'est l'endroit dédié à la reproduction des poissons. On y trouve une multitude de petits aquariums. Là aussi, c'est l'école où on apprend à faire en sorte que les poissons puissent se reproduire dans les meilleures conditions. Le Cercle d'aquariophilie du Calaisis est ouvert à tous. Le prix d'entrée pour un adulte est fixé à 2,50 euros et à 1,50 euro pour les enfants de moins de douze ans. Des tarifs spéciaux sont consentis pour les familles nombreuses, les groupes, les écoles ou les comités d'entreprises.

Texte du Nord Littoral

Quelques photos :



(photo de Benjy-Sub membre de l'association aquariophile du calaisis)

Espèces a découvrir ou redécouvrir :

Eau de mer :
- Platax orbicularis
- rascasse volante (Pterois volitans)
- Muraine
- Poissons clown (Amphiprion ocellaris)
- Poissons mandarin (Synchiropus splendidus)
- Chirugien bleu (Paracanthurus hepatus)
- Labre (Labroides dimidiatus)

Eau douce :
- Discus
- Scalaire
- Uaru
- Nez rouge (Hemigrammus Bleheri)
- Cardinalis (Cheirodon axelrodi)
- Corydoras
- Pygocentrus nattereri
- Cichlasoma nicaraguense
- Herotilapia multispinosa
- Cichidés du lac Malawi (labidochromis, pseudochromis, ...)
- Cyphotilapia frontosa
- Vieja maculicauda
- Colisia et gourami
- Geophagus brasiliensis
- Astronotus

et beaucoup d'autres !

Meeting Truffaut Ivry

De retour du meeting avec des Tiger blue, crystal red SS et crystal black S ainsi que quelques petits accessoires, je n'est qu'une chose à dire sur ce meeting, j'espère que d'autres viendrons !

Voila quelques photos des "stars" du meeting.


Lancement crevette

J'ai décidé de me lancer sérieusement dans l'élevage de crevettes. Finis les quelques Red cherry qui traine dans un bac.


400 litres sont mit a disposition de petites pattes.
400 litres pour accueillir des Red cherry, Crystal Red , Black Crystal, Cardinale et pourquoi pas des Spongicola !



Red cherry



Crystal red A

Voeux


Ponte de Geophagus brasiliensis



6 jours où la femelle fut absente.
En retrait dans son trou, elle veillait sur sa progéniture.

Surprise lors du réveil ce matin !

Une garde parentale des Geophagus brasiliensis, je découvre un nuage d'alevin.
Les parents sont agressifs, ils n'hésitent pas a repousser l'arowana et la raie malgré leurs taille inférieur.

Le Rasbora Galaxy


Le rasbora galaxy ou Celestichthys margaritatus est un nouvel hôte de nos aquariums car découvert en 2006.

Le Myanmar’s Department of Fisheries (DOF) avait interdit depuis février 2007 les exportations de cette espèce pour permettre au Celestichthys margaritatus d’obtenir le statut d’espèce protégée.

Ce petit cyprinidé de moins de 2cm, nous vient d'Asie. Il arbore un corps bleu nuit parsemé de taches couleur or que l'on peut comparé un ciel étoilé, ce qui lui vaut son nom commercial (galaxy). Ses nageoires rouge et noir font ressortir les couleurs du corps.

De part sa petit taille, 1,5cm pour les mâles et 2cm pour les femelles, le rasbora galaxy peut prétendre à vivre dans nos petits cubes d'eau. Néanmoins, ce poisson n'est pas recommandé pour les débutants car relativement fragile.

Il affectionne une eau acide et douce, une température aux alentours de 24°C et une plantation dense.

Pour la reproduction, la femelle pond en trentaines d'œufs non collants. La progéniture très petite sera nourrit avec des micro vers ou nourriture sèche si elle est acceptée des petits. On ne voit apparaitre les couleurs qu'après 1 à 2 semaines.

En bref, c'est un poisson qui reste rare aujourd'hui, reproduit par quelques aquariophiles. Nonobstant, il est possible de le trouver en animalerie mais malheureusement à des très prix relativement élevés.


Herichthys pearsei

Ce week-end est marqué par l'arrivée de 12 Herichthys pearsei.
En effet je suis aller chercher 12 de ces poissons chez des passionnés dans le jura.
Thomas et son père son deux aquariophiles passionnés de gros cichlidés, ils maintiennent plusieurs espèces dont les pearsei.

Plusieurs bacs pour la reproduction et le grossissement sont disposés au sous sol ainsi que deux bassins de 1000 et 2000 litres conçus spécialement pour le grossissement.

Un groupe d'oscars sauvage de toute beauté nage aux cotés de pearsei dans l'aquarium en face de l'entrée.

Quelques photo :






Encore merci de m'avoir accueilli et permis de repartir avec 12 si rare Herichthys pearsei.

Nouvelle installation

Aujourd'hui : changement !

En effet, le bac de 200 litres destiné à la reproduction de discus, a été remplacé par un cube de 50x50x50 et deux bacs de 120 litres.

Nouvelle installation spécialement conçue pour les Discus :


A suivre ...

Quand les Arowana ont faim ...

ils chassent ... puis gobent ...

 
 

Terminalia catappa



L'arbre Terminalia catappa, aussi nommé l'amandier Indier ou badamier possède des feuilles aux propriétés extraordinaires. Ces feuilles sont utilisées en aquariophilie notamment pour les élevages de discus.

Cet arbre produit dans ses feuilles des tanins qui possèdent des vertus thérapeutiques bien connues de la pharmacopée traditionnelle (Asie, Antilles, Amérique du sud...). Traditionnellement, les décoctions de feuilles permettent de traiter diverses affections bactériennes, ou encore de lutter contre le stress et les parasites.

Les rameaux de l'arbre créent des bouquets de grandes feuilles vertes (30-40 cm) lisses et brillantes. De forme ovale avec un pétiole court et épais, qui rougiront avec la chute pendant la saison sèche.

En aquariophilie, ce sont les éleveurs asiatiques, qui les premiers ont utilisés les propriétés de cet arbre. En effet, Saifullah Yeng, grand éleveur de Discus, dépose des feuilles de T. catappa dans ses bacs de reproduction et de maintenance pour prévenir diverses pathologies.

Le catappa a d'abord été utilisé par les éleveurs de discus, de bettas, de killis...

Les feuilles séchées, déposées dans les bacs de reproduction et de maintenance préviennent diverses pathologies, acidifient l'eau, empêchent le développement de mycoses, calment et sécurisent les poissons.

Certaines expériences d'éleveurs de bettas ont démontrées que les résidus issus de la décomposition des feuilles de catappa permettent de retarder fortement l'apparition des nitrites et des l'ammoniac.
Les poissons ont de meilleurs dispositions à la reproduction, plus de vitalité, moins de stress ainsi qu'un système immunitaire renforçé avec l'utilisation de Terminalia catappa dans l'eau de maintenance.



Posologie : Une feuille pour environ 60 litres d’eau.

Prise : Laisser flotter les feuilles à la surface de l'eau.


Indications thérapeutiques principales :

Anti-mycotique (fongicide : très actif sur les champignons)
Bactéricide
Anti-parasitaire
Anti-stress


Principaux constituants :

Tanins
Flavonoïdes
La CMI (concentration minimale inhibitrice) et le principe actif ne sont pas encore déterminés.

lien vers l'article : http://www.chantdeleau.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=66

Disponible actuellement :

- Cichlasoma nicaraguense, juvéniles de 4 à 5 cm

- Geophagus brasiliensis, sub-adulte de +
15 cm

Me contacter pour connaitre les prix a l'adresse suivante : benjysub.fishroom@gmail.com

( Poissons disponible dans le 80 )